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Incendie : rapidité d’intervention et alarme

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Selon une formule imagée souvent utilisée par les pompiers, un verre d’eau suffit pour éteindre un feu qui s’est déclenché il y a moins d’une minute.  Au bout de deux minutes il faut un seau, et une tonne d’eau sera nécessaire dès trois minutes.  On vous laisse imaginer la suite… Et cela serait sans doute accéléré sur une exploitation agricole, ou le risque de départ d’incendie est aggravé du fait de la présence de poussières, installations électriques parfois vétustes, produits inflammables, tracteurs…

Incendie : rapidité d’intervention et alarme

Cela illustre en tout cas l’importance de la rapidité d’intervention pour maîtriser un début d’incendie, pour éviter de mettre en œuvre d’énormes moyens et subir des pertes importantes.

 

Dans le déroulement d’un incendie, trois phases consécutives sont à prendre en compte pour permettre une intervention efficace :

 

  • la découverte du feu
  • la transmission de l’alarme
  • le temps d’intervention

 

Pour réduire ce temps si précieux, il faut agir sur chacune de ces phases, et en absence de moyens automatiques, c’est le plus grand nombre de personnes formées qui réduira la possibilité d’un feu de se propager avant qu’il ne devienne plus contrôlable.

 

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Donner l’alarme

Il faut bien entendu en priorité donner l’alarme en interne, pour s’assurer de l’évacuation de toutes les personnes susceptibles d’être sur l’exploitation et ses dépendances.

 

C’est l’action à effectuer toujours en premier, surtout si l’on est seul, car l’attaque de l’incendie peut déboucher sur un échec, et le temps passé à cet « essai » est perdu par les renforts, en premier lieu desquels les pompiers.

 

Il faut indiquer la nature de l’incendie (exemple : feu de papier), pour que les pompiers s’organisent en conséquence, et le lieu précis, pour éviter une perte de temps en détours inutiles.

Il est également important de préciser l’origine de l’appel, pour les pompiers puissent rappeler en cas de nécessité.

 

Pour être sûr que le message a été bien reçu et est suffisant, demander l’autorisation de raccrocher.

Cela vous parait évident : tant mieux !  Car cela ne l’est pas pour tout le monde de l’aveu des pompiers.

 

 

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